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Prévenir les conséquences psychiques d’une annonce d’anomalie échographique non confirmée : pour une prise en charge dès la naissance

01 janvier, 2008 | Sylvie VIAUX-SAVELON

Viaux-Savelon, S., Rosenblum, O., Mazet, P., Dommergues, M. & Cohen, D., « La surveillance échographique prénatale des grossesses à suspicion de malformation : étude du retentissement sur les représentations maternelles », Neuropsychiatrie de l’Enfant et de l’adolescent, 2007, n° 55, pages 413- 423.
 
L’article analyse les dimensions en jeu lors de l’apparition d’anomalies échographiques isolées, en suivant deux groupes de femmes : un groupe pour lequel la grossesse est « surveillée » suite à une échographie suspecte et un groupe témoin, au cours du dernier trimestre de grossesse, à l’accouchement et aux deux mois de l’enfant, à l’aide de deux entretiens semi-structurés ainsi qu’une échelle d’anxiété et de stress. Après la sidération de l’annonce, la dynamique psychique est détournée de ses objectifs premiers, déstabilisée, et cette « déviation », insensible de prime abord, s’amplifie avec le temps. A la naissance, la rencontre se fait mal, mais une charge préventive dès la grossesse pourrait aider à éviter cette « déviation » du mécanisme psychique maternel.
Pédopsychiatre

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