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Prématurité, fonctions exécutives et fonctions mnésiques

05 décembre, 2011 | Hélène DEFORGE

« Prématurité et fonctions exécutives », Hélène Deforge, Anne Marie Toniolo et Jean-Michel Hascoët, chapitre du livre Le développement de l’enfant né prématuré, coordonnée par Daniel Mellier (éditions Solal, Paris, 2011) 
 
La prématurité est susceptible d’être à l’origine de séquelles « majeures », mais aussi de séquelles « mineures », c’est-à-dire de troubles de la cognition et du comportement, de révélation souvent tardive.
 
L’incidence de ces derniers troubles augmente depuis plusieurs années, parallèlement à l’augmentation du nombre d’enfants anciens prématurés survivants. Il est donc fondamental de mieux comprendre la pathogenèse de ces troubles développementaux, ainsi que leur variabilité interindividuelle.
 
En effet, seule une partie des enfants nés prématurément présente ces troubles, tandis que d’autres réalisent des performances cognitives supérieures à celles des témoins nés à terme. Dans cette perspective, deux paramètres peuvent être particulièrement étudiés : l’attention et en général, les processus exécutifs.
 
Les auteurs de l’article définissent les fonctions exécutives et mnésiques, leurs rapports au développement cognitif, les modes d’évaluation ainsi que les études conduites sur le sujet. Ils réservent également un développement aux facteurs bio-médicaux et psycho-socio-environnementaux.
 
Rédigé par
Hélène DEFORGE
Psychologue

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