Entretien avec Sylvain MISSONNIER

Sylvain MISSONNIER

07 février, 2012

A l’issue d’une formation universitaire en philosophie, psychologie et psychanalyse, je me suis d’abord initié à la psychiatrie de l’enfant.

 

Mon attrait pour la prévention précoce m’a conduit à suivre l’enseignement du psychiatre et psychanalyste Serge Lebovici, à l’hôpital Avicenne de Bobigny, et à travailler avec les très jeunes enfants.

Le « premier chapitre » prénatal

Passionné par la rencontre du « devenir parent » et du « naître humain », j’ai ensuite milité avec un autre psychanalyste, Michel Soulé (disparu le 30 janvier 2012), pour une clinique périnatale interdisciplinaire qui accorde au prénatal son authentique statut de « premier chapitre » de la biographie vraie du sujet humain.

Je partage mon temps entre la clinique, l’enseignement et la recherche dans trois directions : la psycho-(patho)logie psychanalytique de la parentalité et ses avatars, la question éthique en périnatalité et la psychosomatique psychanalytique du nourrisson. Parmi mes derniers ouvrages : L’échographie de la grossesse. Promesses et vertiges (Érès, 2011, avec d’autres auteurs), Devenir parent, naître humain. La diagonale du virtuel (PUF, 2009) et, en co-écriture avec Paul Cesbron, Neuf mois pour devenir parents. Dialogue entre un obstétricien et un psychanalyste (Fayard, 2011). Par ailleurs, je dirige la collection « La vie de l’enfant » chez Érès et suis membre fondateur de la revue mensuelle le Carnet/PSY.

9 mois pour devenir parents

Est paru début 2012, chez Marabout, mon premier texte grand public : 9 mois pour devenir parents, également écrit avec Paul Cesbron, de lecture aisée. Je suis co-président du groupe francophone de l’Association mondiale de santé mentale du nourrisson (WAIMH Francophone). Enfin, je suis le co-fondateur et animateur de deux réseaux de recherches cliniques : le Séminaire interuniversitaire international de recherche
 en psychopathologie psychanalytique périnatale(SIIRPPP) et le Séminaire international interuniversitaire sur la clinique du handicap (SIICLHA).

RETOUR à LA LISTE DES INTERVIEWS